Stress vs Relax

– Définition du stress –

D’un point de vue biologique, le stress est la réponse de notre organisme face à un élément contraignant. Il lui permet de rester fonctionnel.

D’un point de vue psychologique, le stress est utilisé pour définir toutes les contraintes internes (maladie, dépression, fatigue, etc.) ou externes ( chaud, froid, douleurs, bruits fort, etc.) auxquels est soumis un individu.

On distingue deux sortes de stress :

– Le stress à court terme (aussi appelé stress aigu) qui permet par exemple de courir très vite pour fuir un danger

– Le stress à long terme (ou chronique), qui est la répétition d’une situation stressante sur une durée plus ou moins longue.

Si le stress à court terme présente des avantages, comme la mobilisation de forces physiques et mentales importantes grâce à l’élévation des rythmes cardiaque et respiratoire dû notamment à une décharge d’adrénaline, le stress à long terme est beaucoup plus nuisible : fatigue des glandes surrénales due à la surproduction de cortisol, prise de poids, insomnies, agitation… Bref, tout ce que l’on ne veut pas!

– La courbe de Yerkes et Dodson –

Dans le langage courant en revanche, il arrive que nous entendions parler de « stress positif » et de « stress négatif. » Il serait plus juste dans ce cas de parler de stimuli. La courbe de Yerkes et Dodson illustre très bien ce propos.

Les deux côtés de cette courbe méritent notre attention, car au final, c’est notre bien-être, voir même notre sensation de bonheur qui est en jeux.

– Des symptômes physiques, émotionnels et comportementaux –

Les symptômes physiques se résument surtout à des tensions musculaires, des problèmes digestifs et intestinaux, des troubles du sommeil (insomnies), des changement dans l’appétit (plus faim ou très faim), des migraines, des vertiges et de la fatigue. On reconnaît également le stress aux symptômes liés aux émotions comme l’agitation, l’irritation, l’indécision, la baisse de libido, l’anxiété, la mélancolie, la dépression, une faible estime de soi, etc.  

Des comportements typiques pour compenser ces symptômes peuvent s’installer : la tendance à s’isoler, la difficulté à gérer les relations sociales ou amicales, l’absentéisme, l’addiction à des produits de consommation tels que le tabac, la caféine, le sucre, l’alcool ou les drogues.

Si vous avez l’impression de vous retrouver dans les symptômes de la liste ci-dessus, il est important que vous en parlier à votre médecin. Les enjeux peuvent être très important et les effet du stress ne sont pas à minimiser. Il ne s’agit pas « d’être fort » ou « d’être faible », mais bien de prendre soin de sa santé suffisamment tôt. Tout l’enjeux est là. Reconnaitre le stress et lutter contre lui avant qu’il ne prenne des proportions trop grandes. Il y a un certain nombre d’éléments efficaces qui peuvent être mis en place de manière préventive ou dès l’apparition des premiers symptômes.

– Bien dormir –

Nous avons tous déjà connu des nuits difficiles où le sommeil paraît impossible à trouver ou encore on se réveille 10 fois dans la nuit sans trop savoir pourquoi. S’il s’agit d’une nuit isolée par-ci par-là, pas de quoi s’inquiéter. En revanche si vous avez l’impression d’entrer dans une spirale de mauvaises nuits, il est temps d’essayer ces quelques astuces avant de vous coucher!

  • Privilégiez un repas plus léger le soir
  • Evitez la caféine ou tout autre excitant
  • Laissez vos écrans de côté au moins une heure et demi avant d’aller vous coucher / TOUS vos écrans
  • Allez faire une ballade dehors pour prendre l’air
  • Mettez en place une routine de coucher qui vous correspond : boire une tisane, lire un moment…

Dans 8 cas sur 10, ces quelques astuces simples suffisent à réduire les problèmes de sommeil. En revanche, si les troubles persistent et que la simple idée d’aller vous coucher vous stresse, il est impératif de consulter votre médecin.

– Faire du sport à basse intensité –

La notion de basse intensité s’applique à la quantité d’effort demandé à notre corps sur différents plans : musculaire, cardiovasculaire, équilibre, coordination, etc. Les sports classiques dits « de basse intensité » sont par exemple la marche, le vélo, la nage, l’aérobie, le Pilates, le yoga …

Quels sont les avantages de l’exercice à basse intensité?

  • L’oxygénation cellulaire est optimale lors d’efforts à basse intensité. Il stimule le métabolisme en douceur et apprend au corps à utiliser efficacement les graisses comme combustible.
  • Le mouvement est facile à exécuter correctement. Prendre son temps permet d’effectuer un mouvement techniquement plus juste et donc plus efficace tout en limitant les risques de blessures.
  • Permet de rester actif en cas de blessure, de fatigue ou de fragilité, car il implique peu ou pas d’impacts sur les articulations.
  • Permet de reprendre une activité après un problème cardiaque (sous contrôle médical) en vue d’une réadaptation.
  • Favorise une récupération plus rapide après des séances lourdes ou de haute intensité en nettoyant le système des « déchets » produits par l’organisme.
  • Améliore la vascularisation musculaire en poussant le corps à créer plus de capillaires pour irriguer les muscles.
  • Diminue la fatigue via les procédés cité ci-dessus.
  • Permet un bien-être mental, une diminution du stress, de l’anxiété et de la dépression grâce aux hormones sécrétées telles que : l’endorphine, la dopamine, l’adrénaline et la noradrénaline.

Que vous soyez sédentaire, sénior, sportif amateur ou professionnel, les séances à basse intensité vous apporteront beaucoup sur le plan physique et mental!

L’expérience vous tente? Nous proposons chaque semaine des cours intitulés « Récupération » qui correspondent à de la basse intensité. N’hésitez pas à jeter un œil à notre horaire.

– Faire du sport à haute intensité –

Vous l’aurez compris, à l’opposé de la basse intensité se trouve la haute intensité.

Qu’est-ce qui la caractérise et quels sont ces bienfaits?

  • Stimule la production hormonales de manière beaucoup plus intensive.
  • Permet de « se vider la tête » quand on se sent énervé contre quelqu’un ou quelque chose.
  • Permet d’améliorer son système cardio-vasculaire de manière efficace et rapide via l’optimisation de l’utilisation de l’oxygène par les muscles.
  • Augmente le métabolisme et brûle des graisses.
  • Permet de se défier, d’améliorer son mental face aux difficultés.

Élément important toutefois, les entraînements à haute intensité ne conviennent pas aux personnes débutantes ou sédentaire. Cela n’empêche pas nécessairement de participer aux cours « Action, » mais nous vous proposerons des options d’exercices adaptées à votre niveau.

– Prendre du temps pour soi –

Dormir c’est bien, mais ce n’est pas le seul moyen de se ressourcer. Il est même bien souvent insuffisant à lui tout seul. On se rappelle la courbe de Yerkes et Dodson qui nous montre bien que l’être humain à besoin d’un stimuli positif pour se mettre en mouvement. A ce titre, dormir, ce n’est pas la fête non plus…

Il y a sûrement d’autres activité que vous aimez et qui vous motivent plus, non? 

Mais si, vous savez, ces trucs qu’on repousse toujours « Parce qu’on a pas le temps! »

Et bien j’ai un scoop pour vous : dans la lutte contre le stress, il est important de « Prendre son bien en urgence » plutôt que « Son mal en patience. »

Lire, écrire, dessiner, prendre un bon bain avec des huiles essentiels, faire un hammam ou tout autre activité de détente est nécessaire au bien-être et vient faire incliner la balance vers plus d’équilibre.

C’est vrai, ce n’est pas facile de prendre le temps quand on pense qu’on a pas le temps, mais soyez sûr qu’un burn-out vous prendra bien plus de temps qu’un peu de temps pour vous.

– Pratiquer la cohérence cardiaque –

C’est un excellent moyen d’expérimenter l’influence du souffle sur votre niveau de stress et sur l’agitation de votre esprit. C’est une technique simple de contrôle du rythme cardiaque qui associe respiration et méditation.

Dans la lutte contre le stress, on se focalise souvent sur le fonctionnement de l’esprit. Mais il faut savoir que le cœur est aussi impliqué dans la régulation des émotions et des sentiments. Il est établi aujourd’hui scientifiquement que le cœur est une sorte de cerveau secondaire étroitement associé au fonctionnement du système nerveux autonome. Ainsi il est possible de calmer l’anxiété et le stress en tentant d’exercer une influence sur le rythme cardiaque par la respiration.

Source : université de Lausanne

Je vous mets le lien ici vers la page de l’Université de Lausanne qui traite du sujet d’une manière extrêmement claire et complète.

– Prendre soin de sa vie sociale –

L’être humain est par essence un être social. Certains plus que d’autres, certes, mais nous avons tous besoin de contacts avec d’autres personnes que nous apprécions.

Parfois, quand le stress commence à prendre trop de place, nous annulons certains rendez-vous avec des amis car nous avons le sentiment d’être épuisé, vidé et que de voir encore du monde « ça va faire trop. »

Parfois c’est vrai, il vaut mieux annuler pour se laisser un peu de temps de repos, mais attention, avec la fatigue, le repli sur soi, l’anxiété, cela peut se produire de plus en plus souvent et nous isoler socialement.

Alors que bien souvent au contraire, après avoir vu des amis, on se sent joyeux, motivé, peut-être même rempli d’énergie.

Parfois les idées simples sont les meilleurs : proposez à un(e) ami(e) de faire du sport avec vous, c’est plus facile pour se motiver!

– Prendre soin de son alimentation –

Aïe aïe aïe…

LE sujet qui fâche!

LE sujet difficile!

LE sujet où personne n’est d’accord!

J’ai volontairement gardé le sujet de l’alimentation pour la fin, car s’est sans doute le sujet le plus délicat et le plus compliqué.

Entre les différentes modes, les tendances, les on-dit, il est vraiment très difficile de s’y retrouver. D’autant plus que ce qui convient à l’un ne convient pas forcément à l’autre…

Pour cette raison, l’alimentation aura droit à un article rien que pour elle!

Je ne manquerais pas de mettre le lien à jour ici dès que ce sera fait. À suivre…

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LIBERTY TRAINING – ALEXANDRA FRITSCHY