Description:

Le powerlifting, aussi appelé force athlétique en français, est un sport de force. Il consiste comme l’haltérophilie à lever des barres, mais s’en distingue par ses mouvements techniquement plus fondamentaux, où les charges sont plus lourdes et ou l’amplitude est plus réduite. Malheureusement, cette discipline n’est par reconnue aux jeux olympiques, contrairement à l’haltérophilie, mais dépend de deux fédérations internationales : IPF et WDFPF

Il est composé des trois mouvements suivants:

-Flexion sur jambes

Le premier mouvement, le «squat» ou « flexion sur jambes », consiste à s’accroupir jusqu’à ce que l’articulation de la hanche soit plus basse que celle des genoux, puis à se relever avec la barre posée à l’arrière des épaules. Avant et après ce mouvement, l’athlète doit stabiliser sa position. Le dos ne doit pas s’arrondir au cours de l’exécution du mouvement.

-Développé couché

Le deuxième mouvement, le «développé couché» ou «bench press», se fait en position allongée sur un banc. L’athlète, bras tendus, tient la barre au dessus de sa poitrine. Puis, il fléchit ses bras pour ramener la barre au contact de sa poitrine pendant une seconde avant de tendre les bras à nouveau pour la relever. Avant et après ce mouvement, la barre doit être stabilisée pour que le mouvement soit validé.
Cette exécution avec «pause» d’une seconde au contact du torse est appelée «à la claque».

-Soulevé de terre

Le troisième mouvement, le «soulevé de terre» ou «deadlift», consiste à empoigner la barre au sol et à la soulever jusqu’à soi-même être totalement à la verticale, donc debout. Dans ce mouvement, la barre doit rester au niveau des hanches et l’athlète la repose au signal de l’arbitre.

Les compétitions de powerlifting :

Une compétition de powerlifting commence toujours par une séance de pesée des concurrents. Il existe un classement des athlètes selon leur âge, leur sexe et leur poids.

La compétition de powerlifting se distingue de l’haltérophilie par l’utilisation de charges encore plus lourdes. L’athlète entre en scène pour trois essais des trois mouvements. En cas d’échec, l’athlète peut rester à la même charge ou l’augmenter. En aucun cas il ne sera autorisé à réduire la masse que supporte sa barre. Un athlète est éliminé de la compétition s’il échoue ses trois tentatives sur un mouvement. Exceptionnellement, une personne sera autorisée à tenter un 4ème essai à condition que sa barre dépasse le record dans le niveau de la compétition jouée.

Le jury calcule les points des athlètes en additionnant les charges (en kilos) de la meilleure barre pour chacun des trois mouvements. Un essai peut être refusé par les juges lorsque l’athlète ne respecte pas les signaux donnés par l’officiel indiquant le début et la fin du mouvement. Il est également interdit de changer la position des mains sur la barre après le signal de début du mouvement, de même que de faire plus d’une tentative pour se relever c’est-à-dire, réaliser un double rebond.
La victoire revient à celui qui obtient le plus grand nombre de points dans sa catégorie. Il existe une cotation connue des juges au cours de la compétition. Dans le cas d’athlètes ex æquo, le prix revient à l’athlète le moins lourd sur la balance. Il se peut dans ce cas que les deux athlètes aient le même poids, ce qui nécessite alors une seconde pesée pour départager le gagnant.

C’est après une pratique régulière que les athlètes peuvent maîtriser toutes ces règles et atteindre des performances impressionnantes. On ne devient pas un grand athlète de powerlifting du jour au lendemain. Il existe des programmes d’entraînement de force rigoureux auxquels les athlètes doivent se soumettre afin d’ exploiter au mieux leurs capacités et d’améliorer leurs performances.

CategoryPowerlifting
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LIBERTY TRAINING – ALEXANDRA FRITSCHY